Tu regrettes quand tu dis ce que tu penses, voilà pourquoi
Pour une fois tu as dit ce que tu pensais. Et maintenant tu regrettes. Pas parce que t’avais tort, parce que tu n’as pas l’habitude que ça se passe comme ça.
Pour une fois tu as dit ce que tu pensais. Et maintenant tu regrettes. Pas parce que t’avais tort, parce que tu n’as pas l’habitude que ça se passe comme ça.
Tu passes ta journée à guetter les signaux : une tête, un silence, un ton. Et tu t’adaptes. Toute seule, en silence, sans que personne te le demande. C’est pas une qualité. C’est un automatisme qui te coûte beaucoup.
Tu te tais. Pas parce que t’as rien à dire. Parce que tuas peur de comment ça va sortir. Et ça, ça fait des jours que tu le rumine dans ton coin.
Tu dis oui pour pas décevoir. Tu te retrouves là où tu n’as pas envie d’être. Et au final c’est toi que tu as déçue. C’est pas un problème de courage, c’est un mécanisme qui tourne depuis longtemps.
Tu sais déjà dire non. Le problème c’est que dans certaines situations, tu te sens coupable quand tu le fais. Ce n’est pas ton caractère — c’est un mécanisme. Et tant qu’on ne comprend pas ce qu’il est vraiment, on peut essayer de le forcer autant qu’on veut. Il revient toujours.