Tu es fiable, efficace, responsable.
Et pourtant tu doutes de toi en permanence.

Pourquoi tu doutes de toi dès que c’est pour toi et pas pour les autres

À un moment dans ta vie quelqu’un t’a fait sentir que tu n’étais pas tout à fait à la hauteur.
Pas forcément avec des mots directs.
Parfois juste une façon de réagir, un silence, une attente jamais satisfaite.
Ou peut-être que tu as grandi en regardant quelqu’un qui ne se faisait pas confiance et tu as appris à fonctionner de la même façon, sans t’en rendre compte.

Ton cerveau a enregistré ça comme une vérité.
Pas une opinion, une vérité.
Et depuis il l’applique automatiquement chaque fois que c’est pour toi que ça compte vraiment.

Pour les autres c’est différent.
Parce que pour les autres tu sais que tu seras là coûte que coûte, tu dois gérer.
Mais quand c’est pour toi si ça rate c’est la preuve que la voix avait raison depuis le début.
Alors ton cerveau préfère ne pas essayer.

Cette voix tu l’as prise pour la tienne

Le problème c’est qu’elle tourne depuis si longtemps que tu ne la reconnais plus comme étrangère.
Elle ressemble à du bon sens. À de la prudence.
À une évaluation honnête de ce que tu es capable de faire.

« C’est pas pour moi. » « J’ai pas le niveau. » « Je ne suis pas capable » « Les autres sont plus légitimes. » « Je vais me planter. »

Ce ne sont pas tes conclusions.
Ce sont des phrases héritées qui passent pour les tiennes parce qu’elles sont là depuis trop longtemps.

C’est souvent le même fonctionnement chez celles qui sentent que la vie pourrait être différente mais qui n’arrivent pas à y croire vraiment pour elles.
Cette voix les convainc que ce n’est pas pour elles.

Les autres ont leur truc à eux. Mais toi ?


Ta collègue c’est celle qui peint le week-end.
Ton amie c’est celle qui court des marathons.
L’autre c’est celle qui cuisine, qui voyage, qui écrit.

Et toi ? Tu es celle sur qui on peut compter.
Celle qui gère. Celle qui est là.

C’est pas rien.
Mais ce n’est pas toi, c’est ce que tu fais pour les autres.
Et quelque part tu commences à sentir la différence entre les deux.
Entre avoir un rôle et avoir une vie qui te ressemble vraiment.

À force d’être disponible pour tout le monde tu n’as jamais vraiment pris le temps de savoir ce qui te définit toi.
Ce que tu aimes vraiment.
Ce qui te fait lever le matin pour toi et pas pour les autres.

Ce n’est pas parce que tu n’as rien.
C’est parce que tu t’es mise tellement de côté depuis si longtemps que la question ne t’est même plus venue naturellement.
Tu t’es construite autour des autres.
Leurs besoins, leurs humeurs, leurs attentes.

Et quelque part tu le sens.
Ce truc qui manque.
Pas un talent particulier, pas une passion spectaculaire.
Juste quelque chose qui serait à toi.
Quelque chose qui ferait que quand on pense à toi on pense à autre chose qu’à quelqu’un de fiable et de disponible.

Femme debout, bras croisés et épaules rentrées, qui doute d'elle dès que c'est pour elle et pas pour les autres

Tu n’as pas moins de valeur que ceux qui osent

Tu regardes certaines personnes autour de toi.
Elles lancent des projets, changent de cap, prennent des décisions pour elles sans se justifier pendant trois semaines.
Et tu te demandes ce qu’elles ont que tu n’as pas.

La réponse ce n’est pas qu’elles sont plus compétentes.
Ce n’est pas qu’elles ont plus de légitimité.
C’est qu’elles n’ont pas entendu la même voix que toi.
Ou qu’elles ont appris à ne plus la laisser décider à leur place.

Si tu te demandes pourquoi les autres y arrivent et pas toi, tu n’es probablement pas loin de comprendre ce qui se joue vraiment.

Femme souriant naturellement lors d’une conversation, posture ouverte et détendue, ambiance conviviale

Et si tu te trompais sur ce que tu es capable de faire

Tu as peut-être déjà pris une décision qui ne s’est pas passée comme prévu.
Et depuis cette voix est encore plus forte : « tu vois, t’aurais pas dû. »

Mais la peur de faire le mauvais choix c’est souvent moins une question de compétence que de cette voix héritée qui attend la preuve que tu avais tort d’essayer.
Tu analyses, tu anticipes les risques, tu te demandes ce qui pourrait mal tourner.
Et à force de peser le pour et le contre tu ne bouges plus.

Ce n’est pas de la prudence. C’est la voix qui parle plus fort que toi.

Ce qui change quand tu arrêtes de la laisser décider

Tu ne deviens pas quelqu’un d’autre.
Tu ne deviens pas celle qui fonce sans réfléchir ou qui ne doute jamais.

Tu deviens celle qui reconnaît la voix et qui choisit de ne plus la laisser avoir le dernier mot.
Celle qui se trompe parfois et qui ne s’effondre pas pour autant parce qu’elle sait que ce n’est pas la preuve que la voix avait raison.

Tu as peut-être l’intuition depuis un moment que la vie pourrait être différente, que tu pourrais faire des choses pour toi.
Cette intuition c’est toi. Pas la voix.

Les décisions que tu remets à plus tard depuis des mois ?
Tu commences à les prendre.
Pas toutes d’un coup.
Une à la fois. À ton rythme.

Si tu veux voir comment on travaille ça concrètement, l’accompagnement est décrit ici.

La première étape c’est juste une conversation

Si tu te reconnais dans ce que tu viens de lire, l’étape suivante c’est un appel.
Gratuit, sans engagement.
Pour voir si on peut travailler là-dessus ensemble.

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